14/12/2008

Ufficializzazione della candidatura

La candidatura di Nizza è stata presentata ufficialmente a Parigi il 15 ottobre da Cristian Estrosi, deputato e sindaco di Nizza e Michel Vauzelle presidente della regione PACA.

I pro della candidatura :
Per superare questa tappa molto importante, il sindaco di Nizza si è presentato con un primo effetto di sorpresa arrivando accompagnato dal presidente della regione PACA Michel Vauzelle. Il socialista Michel Vauzelle, ufficialmente co-presidente di quest’incontro, si è dichiarito molto entusiasta e determinato : “Nizza, è la candidatura delle Alpi del Sud”. Un’ unione sinistra-destra sagrata che ha prodotto il suo effetto.
Christian Estrosi si è impegnato punto per punto, a rendere più credibile la candidatura di Nizza rialzando la sua legittimità nei confronti di Grenoble, Annecy e Pelvoux le sue rivali nella gara alla designazione. Il sindaco ha sviluppato i suoi argomenti più pungenti, ricordando in particolare “i 145 millioni investiti da 5 anni nelle nostre stazioni per rialzarle al livello dei più grandi” , i 450 millioni di euro previsti nel suo programma di sindaco di Nizza per gli equipaggiamenti sportivi “e che saranno effettuati qualsiasi cosa succeda”.
Christian Estrosi ha ricordato la capacità di innevamento artificiale “600 000 m3 di ritenute collinari, tre volte più importante di quelle di Torino per i giochi 2006. Nizza è la garanzia della neve, e la garanzia del sole”. La capacità alberghiera della provincia ? « Più di 83 000 letti » E Christian Estrosi di sottolineare l'esperienza dei campionati di sci alpino di quest’anno « una riuscita totale, a marzo e senza preocupazione per la neve, che ci permetterà di accogliere nel 2010 la Coppa d’Europa di discesa”.
Dei giochi ecologici
Senza dimenticare il punto forte di « avere un aeroporto internazionale, il secondo della Francia »
La tentazione di fare un parallelo con la candidatura di Sotchi, la città russa designata per organizzare i Giochi Olimpici del 2014 era forte “ si è detto che questa città era la Costa d’Azzurra del mare Nero, ma confessate che è meglio essere sulla Costa Azzurra del Mediterraneo”. E di ironizzare sull’immensità dei lavori necessari a Sotchi per rendere i giochi possibili nel 2014 : “ tutto è da fare qua mentre qui, più dei 2/3 delle infrastrutture sono già realizzate. “
L’argomento ultra tendenza era per la fine “I giochi Olimpici invernali a Nizza saranno dei giochi ecologici”. E di annunciare ai giornalisti parigini che l’accesso alle stazioni da Nizza “sarà 100% puliti, grazie al tram prolungato fino a una stazione multi-modale a Saint-Augustin, poi il treno e infine i veicoli elettrici per accedere nel cuore delle stazioni” mentre il villaggio di 3000 allogi a realizzare nella pedana del Var, nel quadro del progetto dell’Eco-Vallée, sarà trasformato dopo i Giochi “in un campus di sviluppo sostenibile" .
traduzione dell'articolo "la candidature niçoise " Nice-matin 16 Ottobre 2008

12/12/2008

Nizza candidata per i giochi invernali 2018

Nizza organizzatrice dei giochi olimpici invernali del 2018.
Questa è la sfida del nuovo sindaco della città Christian Estrosi (a sinistra nella foto) che crede nelle potenzialità della sua regione. D'altronde il sindaco beneficia del sostegno del presidente della regione Michel Vauzelle (a destra nelle foto) benché i due uomini non appartengano allo stesso partito politico.
Il primo compito di Christian Estrosi sarà di convincere la gente che spesso sottovaluta la candidatura di Nizza, tanto da non prenderla in forte considerazione.
Se la fama della costa azzurra è soprattutto attribuita al sole ed alle sue spiaggie, quest’ultime massima espressione del divertimento costituiscono nello stesso tempo un cono d’ombra per l’entroterra. Tanto che viene dimenticato il fatto che le stazioni sono situate a solo un'ora e mezza di macchina, quello permette agli abitanti della regione di recarsi per la giornata.
Questa candidatura sorprendente a primo impatto si rivela molto seria e valorizza i suoi punti forti. (il suo aeroporto internazionale, la sua capacità d'accoglienza...) Ma per essere scelta come rappresentante francese, Nizza dovrà prima superare la prima fase di selezione contro le candidature di Annecy, Grenoble e Pelvoux.
Le prossime scadenze sono :
Metà-gennaio 2009 : la consegna dei quattro fascicoli di candidatura al CNOSF (Comitato Nazionale Olimpico e Sportivo Francese)
Inizio marzo : voto del consiglio di amministrazione del CNOSF e annuncio ufficiale della città scelta
Maggio : presentazione della candidatura francese al CIO
Luglio 2011 : designazione dal CIO della città ospite dei Giochi Olimpici invernali 2018

11/12/2008

Bilan des JO de Turin


Les Jeux Olympiques ont représenté une occasion unique pour relancer le développement de tout un territoire et en favoriser son attraction touristique.
La ville de Turin doit à présent achever la reconversion des structures construites et utiliser pleinement les enceintes sportives dont elle bénéficie. La ville doit à présent organiser de nouvelles compétitions nationales ou internationales pour rentabiliser le coût de ses infrastructures mais aussi attirer de nouveaux touristes. Plusieurs compétitions tel que le championnat d'Europe d'athlétisme en salle ont été organisées.


Si les Jeux olympiques représentent un effort financier important, il n’en demeure pas moins que l’impact médiatique qu’ils offrent est une opportunité économique bénéfique pour la région qui les organise. Il est certain qu’aujourd’hui Turin bénéficie d’un nouveau souffle, la ville a su redynamiser son attraction touristique.

08/12/2008

Quel a été l'impact économique des Jeux de Turin ?

Il est certes difficile d’évaluer le réel impact qu’ont pu avoir les Jeux avec aussi peu de recul dans le temps. Cependant, une importante étude réalisée en 2005 par Unindustria de Turin nous permet d’estimer la croissance de la valeur ajoutée et des emplois générés par la demande additionnelle liés à la manifestation. Un bilan synthétique durant la préparation met en évidence que :

- le taux d’emploi a augmenté de 0,2 % avec en moyenne 4 à 5000 emplois créés
- le taux de chômage a diminué de deux dixièmes de point
- le secteur qui a le plus bénéficié de l’évènement est celui du bâtiment
- la valeur ajoutée engendrée par les frais est élevée puisqu’elle est égale à 0,75.
Des simulations ont été effectuées sur les retombées économiques à l’échelle de la ville, de la région et du pays.
Elles mettent en évidence que pour l’économie italienne :

- les frais s’élèvent à un peu plus de 13 milliards d’euros
- la manifestation olympique devrait apporter une hausse de la valeur ajoutée de 17, 4 milliards d’euros dont environ 60% en 2005 et 2006
- 57 mille emplois seront crées chaque année
- La valeur ajoutée engendrée par la dépense calculée est très élevée 1,3 euro sur chaque année considérée

Pour la région du piémont :

- En moyenne 54 mille emplois devraient être créés chaque année
- Le taux de chômage diminuera de 1,8 dixième de point
- Les secteurs qui bénéficieront le plus de la manifestation seront ceux du bâtiment, du commerce, des hôtels et des services aux entreprises qui contribuent pour plus de deux tiers à la création de la valeur ajoutée et des nouveaux emplois

04/12/2008

Italyart un programme culturel apprécié

Italyart est le programme culturel qui a été proposé durant 5 mois à l’occasion des JO de Turin.
Ce sont plus de 50 évènements culturels proposés dés le mois de décembre pour valoriser la culture italienne mais surtout pour diffuser les valeurs olympiques d’amitié entre les peuples, de paix, de fair-play, solidarité en rendant plus dense le lien entre le sport et la culture.
Ces Jeux Olympiques de la Culture avaient pour but d’animer des espaces qui n’étaient pas obligatoirement liés aux évènements culturels, cela à participer au phénomène de requalification urbaine de la ville. Ainsi un véritable lien s’est créé entre la ville et la montagne mais surtout de nombreux travaux de rénovation ont été entrepris dont l’exemple plus significatif est la réouverture du Musée Egyptien.
La ville de Turin a offert au public de nombreuses expositions souvent liées à l’histoire de son territoire… Mais ce qui a constitué l’originalité et la richesse de ce programme culturel sont aussi d’autres propositions innovantes et contemporaines dont nous donnerons ici quelques exemples :

- « The Snow Show » Installations de sculptures de glace et de neige par des artistes internationaux dans la station de Sestriere
- « Echoes from the mountains » Concerts en altitude dans des lieux publics des sites olympiques avec la participation du public
- « Dialogo nel buio » Dialogues dans l’obscurité : une visite guidée par des non-voyants dans une ancienne usine où est reconstituée l’atmosphère d’une promenade en montagne
- « The Five rings » Le point de vue de cinq artistes internationaux sur les principes de la Charte Olympique
- « Dance Break » invasions de groupes de danseurs et acrobates qui voltigent dans divers sites olympiques
- L’organisation d’une nuit blanche (1ere fois durant les JO d’hiver) qui a un connu un franc succès gratuité des musées, concerts divers et variés.

Toutes ces manifestations sont symboliques et véhiculent les valeurs olympiques. Ces initiatives ont été largement appréciées par le CIO qui a qualifié ce programme comme le meilleur jamais présenté à l’occasion des Jeux Olympiques hivernaux.

01/12/2008

L'Agence Turin

Plus de 65 ouvrages (installations sportives, infrastructures routières, Villages Olympiques et Villages des Médias) à réaliser dans les huit communes accueillant les compétitions: Torino, Pinerolo et Torre Pellice pour les sports de glace, les cinq communes de la Valle di Susa et de Val Chisone pour les épreuves de ski, biathlon, bobsleigh et luge.
Répartition des investissements pour les infrastructures entre Turin et ses montagnes opérée par l’Agence Turin

23.69 % des investissements ont été distribués pour les logements, bureaux, sites commerciaux
46.34 % pour l’amélioration des transports
29.61 % pour les équipements sportives

Qui a contribué au financement ?

65 % des financements ont été distribués selon la loi 285/2000 (l’Etat), en ce qui concerne les 35% restants : 3.5 % par le conseil municipal de Turin, 2% par la région Piémont, 3.5 % par le Comité Interdépartemental pour la planification économique, 5% par l’ANAS (entreprise nationale des routes), 5 % par l’ATTIVA (société de chaussée vallée Torino-Aosta), 7 % par la SITAF (société italienne pour le tunnel du Fréjus), 1% ARPA (agence régionale publique responsable de prévention environnementale et protection), 6 % par des investisseurs privés, et 2 % d’autres dépenses par l’Agence.
On estime que la province de Turin a dépensé 71 millions de dollars et la ville 345.